Dès la venue de Monsieur Frederic Naymark, délégué général de l’association Respect Zone, j’ai tout de suite été très emballée par le projet. Organiser un événement fictif autour de la thématique du respect pour des jeunes de 12 à 15 ans me semblait, pour une personne organisée comme moi, une chose amusante à réaliser et pas trop compliquée : « Après tout, c’est un peu comme organiser l’anniversaire d’un copain…! ».
Nous avons commencé par former nos agences : Aurélie, Lua, Goldy, Lisa et moi-même (Aka SoFar Agency) nous sommes alors lancés à bras ouverts dans ce projet. Les premières semaines étaient pleines d’espoir, d’enthousiasme et d’idées. Tout le monde travaillait à son rythme mais nous avions trouvé une très bonne dynamique de groupe.
Petit à petit, la motivation est redescendue et notre événement commençait à stagner. Notre idée ne nous plaisait plus, nous devions en très peu de temps trouver autre chose et tout recommencer.

Au long de ce projet, je me suis découvert le besoin d’avoir la main sur tout. J’ai ressenti le besoin de tout contrôler. Je me suis parfois donné une énorme tâche de travail parce que je voulais avoir un oeil sur tout ce qu’il se passait. J’aime être autonome et je déteste avoir l’impression qu’on travaille à ma place. J’ai dû évidemment prendre sur moi pour relâcher un peu la pression. De plus, mes coéquipiers faisaient un excellent travail, je me devais de leur faire confiance et d’être moins individuelle.
A côté de ça, malgré mon rôle de coordinatrice de projet, j’ai rencontré énormément de mal à dire à mes coéquipiers quand quelque chose n’allait pas. Je sais, malheureusement, que c’est quelque chose avec lequel je vivrai toute ma vie.

 

Finalement, après avoir trouvé notre idée finale, le travail nous a semblé beaucoup plus fluide à réaliser.  Nous avons tout donné pour la dernière ligne droite et avons, selon nous, fourni un travail qui nous semblait extrêmement correct. Après la présentation de notre projet devant un jury composé de membres de l’association et de certains de nos professeurs, nous étions très fières de notre travail.
Je ne souhaite, pour l’instant, pas me diriger dans cette voix-là précisément mais je ne ferme pas la porte à un stage dans ce secteur pour m’éclairer encore plus et peut-être plus précisément sur les techniques d’élaboration d’un événement. Je souhaite me diriger vers la communication de presse (digitale) et acquérir des compétences en événementiel pourra m’être utile vu le caractère polyvalent de la communication de presse.