Durant ce premier projet, j’ai pu avoir une première approche du métier de journaliste. C’est un secteur que je ne pensais pas du tout approcher par goût, et ce projet m’a confirmée dans mon idée. Ce fut un travail très fastidieux, de longue haleine…
 

Le thème m’a pourtant plu dès le départ: L’accès à l’éducation et plus précisément la question des genres. J’ai décidé de me diriger vers l’angle de la transmission des stéréotypes sexués dans le milieu scolaire. En tant que femme, je suis tous les jours confrontée à des stéréotypes, injustices liés aux sexes. Le sujet m’a donc directement interpellée. Cependant, j’ai rencontré dès le début, une difficulté à structurer ma pensée. J’ai été freinée par la recherche documentaire et plus précisément par le tri de l’information. Il existe énormément d’études, enquêtes, rapports… sur le sujet. Il m’a, alors, été très compliqué de sélectionner suffisamment d’informations pour produire un article complet tout en arrivant à rester concise.
 
Le travail ne m’a pas totalement déplue mais je ne m’y suis pas sentie complètement à mon aise. L’écriture n’étant pas quelque chose d’inné ou d’agréable chez moi, la rédaction de mon article me fut longue et stressante. J’ai, cependant, énormément appris que ce soit du point de vue du sujet, par l’interview de Madame Valérie Lootvoet par exemple, directrice de l’Université des femmes et experte dans son domaine où encore, du point de vue des techniques journalistiques, par la recherche documentaire, la recherche de l’angle, la préparation de l’interview…
 

Malgré ça, je pense m’en être bien sortie. J’ai relativement bien respecté les commandes, les deadlines, je n’ai vraiment eu aucun mal à trouver des sources et j’étais dans les temps au moment de rendre mon article. Je suis, aujourd’hui, beaucoup plus confiante quant à mes capacités rédactionnelles grâce aux compétences acquises au long de ce premier projet.